| Si le bulletin n'apparaît pas correctement à votre écran : vous pouvez cliquer sur ce lien. | ||
|
||
| Le programme du mois | s'inscrire | les archives | ||
Bonjour tous, Tout le monde est bienvenu à la journée d’enseignements et de méditations sur la concentration, ce dimanche 18 mars. Vous pouvez réserver en nous envoyant un email (la dernière journée a réuni 40 personnes).N'oubliez pas le désormais célèbre "Enfin vendredi !" le 30, certains y trouvent une bonne occasion pour inviter leurs amis non-bouddhistes découvrir le centre le temps d'une soirée détendue. |
||
|
Vaincre l’ennemi intérieur
Lors de la cérémonie de la transmission de pouvoir de BouddhaVajrapani, le samedi 7 avril, nous recevrons les bénédictions spéciales de ce Bouddha, faisant ainsi grandir notre capacité de vaincre nos perturbations mentales, la source de toutes nos souffrances. La transmission sera suivie d'enseignements sur la pratique et d'une retraite de 2 jours. |
||
|
Une vie pleine de sens
La mort, celle de nos proches, la nôtre... Nous sommes tous concernés ! Et nous nous sentons impuissants, désemparés, non préparés. Au cours dela journée du 29 avril, nous allons apprendre comment aider nous-mêmes et les autres dans ces moments de passage très importants. |
||
|
Fin mai: cap vers l'Angleterre
Du 25 au 28 mai, nous avons l'opportunité de recevoir directement de notre guide spirituel Guéshé Kelsang Gyatso la transmission de pouvoir de Bouddha Shakyamouni et des enseignements sur le mode de vie Kadampa. Inscriptions sur kadampa.org partir du 23 mars |
||
|
Retraite de refuge
En comprenant notre situation actuelle et en reconnaissant que nous avons besoin de sagesse pour résoudre tous nos problèmes, nous nous tournons vers les trois joyaux. Grâce la pratique du refuge, nous pouvons nous libérer de toute peur et accomplir tous nos souhaits. La retraite, du lundi 19 au vendredi 23 mars, est gratuite et chacun peut participer à autant de séances qu’il souhaite. |
||
|
Le kadampa du mois Christian Avant toute chose je voudrais vous dire que je n’avais aucune recherche personnelle orientée vers le religieux. J’ai reçu une éducation dans des collèges catholiques (en pension) et je dois dire que ça ne m’a pas donné une vue très positive de la pratique spirituelle. Un ressenti très personnel car mon frère qui occupait les mêmes lieux, en a retiré un vrai profit. Ces précisions pour dire que devenir un pratiquant spirituel ne m’a jamais traversé l’esprit, jusqu’à un certain jour de l’été 2000 où avec un ami on se baladait en moto à Lille. Nous étions en recherche d’un livre ce qui nous a fait pousser la porte d’une librairie où figurait à l’entrée une affiche qui annonçait pour le soir-même une conférence d’un moine bouddhiste Guèn Dragpa. En fait, ce qui nous a fait réagir c’était le titre L’amour sans limite existe-il ? . Oh, la, la... ça c’était un sur mesure pour nous, l’amour sans limite, ça parle deux célibataires... Le soir-même nous étions à l’étage de cette librairie où le moine en question donnait ses enseignements. Après une heure et demie d’enseignement, je dois dire que nous étions calmés : ce moine en très peu de temps a fait la description de toutes les confusions que l’on peut faire sur ce sujet. De surcroît j’avais une désagréable sensation qu’il était venu raconter ma vie à toutes les personnes présentes. A la fin, il a eu la gentillesse de passer un peu de temps avec nous et l’ami avec qui j’étais était rempli d’un vif enthousiasme. Par la suite cet ami a pris des engagements qui l’ont amené étudier sérieusement les instructions du bouddhisme kadampa, alors que moi, je restais cinq pas en arrière en observateur. Peu peu, moi aussi, j’ai reçu de nombreux autres enseignements et j’ai compris clairement tout l’intérêt qu’il y avait à étudier et comprendre ce qui se passait dans l’esprit. Je veux dire ici à quel point je me sens redevable à Guèn Dragpa d’avoir su avec une telle habileté me faire apprécier le fait de s’engager dans sa propre introspection et d’avoir su donner tant de relief aux instructions de Bouddha. Mais il restait pour moi un grand mystère, celui à qui il se référait toujours : son guide spirituel. J’avais bien saisi que c’était une personne importante pour lui, mais de là à le mettre à ce point au centre de sa vie... Non, vraiment, ça, ça n’allait pas pour moi. Comment on pouvait porter une telle dévotion à celui qui vous a juste donné quelques instructions sur la nature de l’esprit... Bon, d’accord, son guide spirituel est souriant et a l’air même plutôt sympa, mais de là lui offrir régulièrement des corbeilles de fruits et de bonbons lors des prières... ça faisait beaucoup. Ce guide en question, il fallait que je sache qui c’était ; peut-tre que ce moine envers lequel j’avais beaucoup de sympathie se faisait avoir par son bon coeur. Moi, j’allais voir de façon certaine ce qu’il y avait là dessous ; aussi c’était avec cet état d’esprit très suspicieux que j’ai décidé d’aller rencontrer la tradition des Kadampas en Angleterre et cette année-là c’était une initiation Djé Tsongkhapa /Dordjé Shougdèn. Le voyage fut une longue journée de voiture pour rejoindre le nord de l’Angleterre dans un petit bourg qui se nomme Ulverston. Je participais pour la premire fois un festival d’été et dans ce lieu planait une curieuse impression de calme et de sérénité malgrè un très grand nombre de personnes présentes. Et j’allais entendre pour la première fois le guide de la tradition enseigner. Il y avait vraiment foule et de nombreuses tentes avaient été ajoutées pour permettre à chacun de voir et d’entendre cet enseignant que chacun nommait Guéshé la avec affection. Pour moi c’était juste une personne, peut-être sympa et érudit, mais juste une personne de plus dans la marée humaine de notre planète. Après l’enseignement j’ai compris pourquoi le moine que je côtoyais à Lille avait une telle dévotion pour son guide spirituel. Jamais de ma vie je n’avais fait une telle rencontre. La simplicité de Guséhé la, la clarté avec laquelle il exprimait les instructions de Bouddha et la dévotion et le respect que lui-même portait à son propre guide spirituel avait fini par me convaincre de la sincérité du plus haut pratiquant de cette tradition. D’autres choses non plus ne s’inventent pas, comme par exemple l’absence totale de l’orgueil dans ses propos et l’aspect et les attitudes presque infantiles de cet homme de 75 ans. Il n’y avait plus de doute avoir : avec cette personne je pourrai enfin développer un relation de confiance comme jamais je n’en avais pressentie. Depuis j’ai participé à de nombreux festivals et initiations. Je comprends mieux maintenant les instructions majeures de Bouddha et même s’ils ne changent pas encore radicalement ma vie, ils dissipent la lourdeur de l’esprit qui me rendait malheureux. Par exemple, j’avais bien compris, avant d’écouter les enseignements de Bouddha, que dans ce monde tout était souffrance. Mais quand c’est Bouddha qui explique avec détails la nature de la souffrance, tout est plus paisible dans l’esprit et on est prêt accepter la réalité qui nous entoure. Aujourd’hui je vis dans un centre kadampa à Lille qui existe grâce aux engagements et la générosité de nombreux pratiquants. Ce lieu accueille tous ceux qui cherchent à mieux comprendre le monde qui les entoure et découvrir que le bonheur n’est certainement pas dans le pré , il est dans l’esprit. J’apprends à cultiver de bons états d’esprit, m’interdire de faire ce qui produit la souffrance, développer une vraie considération pour les autres : autant d’attitudes simples, qui, si on n’y réfléchit pas, ne s’imposent pas dans nos actions de tous les jours. Dans le centre nous sommes huit résidents dont cinq personnes ordonnées. Jamais, même dans les rêves les plus fous, je n’ai imaginé que je serais si près des personnes qui vouent leur temps libre à offrir aux autres les méthodes pour trouver le vrai bonheur. Le jour approche où moi aussi je devrai rendre toute la bonté que j’ai reçu car je sais que c’est l’action la plus profitable que je puisse faire à destination de ceux qui ouvrent leurs yeux et leur coeur. Christian |
||
|
Les séances détentes du week end En fin de semaine, pour vraiment rompre avec les habitudes, passez donc le samedi après-midi au centre! De nombreux ateliers qui affichent leur différence sont proposés: (placo)plâtre, peinture au rouleau, apprendre à faire le vide (de la cave), principes de base de l'électricité domestique, que peut-on faire avec du MAP, l'enduit pour les débutants, et bien d'autres. L'ambiance chaleureuse et détendue d'un chantier de vacances. Le goûter est offert . C'est déjà fini ? On n'a pas vu le temps passer ? Chic, demain c'est Dimanche, on peut revenir ! Participer à la construction du Temple, c'est comme construire les réalisations intérieures qui servent de refuge. Le samedi, de 14h 16h avec (au moins) Christian, Jamyang, Shri, Victorien. Le dimanche, de 14h 16h avec (au moins) Jamyang, Guèn Tswang, Odro, Detchen. |
||
|
Centre Bouddhiste Yéshé - 80 rue Mirabeau, 59000 Lille - 03 20 55 60 87 |
||
